Tu sais, tu ne me detruiras pas.Tu auras beau y mettre toute ta reflexion et toute ta mesquinerie,tu n'y arriveras pas.Si nous etions remontés un an auparavant, oui, ouitu m'aurais détruite,je n'aurais plus eue rien a perdre et c'est devant le consulat d'Algerie que t'aurais retrouvé mon cadavre.Devant chez toi pour que le monde sache que tout est de ta faute, que tu m'as poussé à mettre fin à ma vie mais voila seulement aprèsreflexion la vie est trop courte etr j'ai trop à faire pour prendre en compte tes coups dans l'eau plus mesquin les uns que les autres.Oui je suis désolé, mais voila tu n'es personne pour moi.Tu n'arrives pas à la cheville de ton prédecesseur.Voila pourquoi je ne me laisse pas abattre.Parceque tu n'en vaut pas la peine.On souffre quand on accorde de l'importance aux choses.Seulement tu ne mérites même pas qu'on t'en accorde.Tu parlais de ton père, celui que le destin avait puni et qui finissait seul avec sa maitresse.Mais ne crois pas que tu fais exception.T'as le gène du connard en toi mon grand.Tu crois quetu y echapperas maisregarde toi.Tu es tellement mesquin que tu as besoin de tirer les autres avectoi dans le vide.La seule personne a qui tu affirmais l'avoir vraiment aimé tu l'as dechiré à coups de couteau.Mais rassure toi.Tu ne m'atteinds pas plus que ça.Ton hypocrisie te poursuivra et tu auras beau te voiler la face tu en paieras les consequences a ton tour toi aussi.Parcequ'au fond tu ne fais le mal que dans le but de faire du mal.
Je connais la solitude tu sais.S'il devait bien y avoir une personne pour te comprendre c'etait moi.T'etais mon oiseau, ma soeur d'election comme dirais Baudelaire.T'étais ma perle sacrée, mon p'tit bout d'coeur.Je pleure quand j'écris parceque contrairement à d'autres je pensais que tu me conaitrais assez pour me le dire.Je l'aurais appris par toi, tout aurait été différent.Moi aussi tu sais je connais cet echodansle coeur quand tu vois le bonheur autour de toi et que la vie t'empeches d'y accéder.Jeconnais ce manque de confiance en soi,lorsqu'on a besoin de se prouver qu'on existe.Je connais tout ça et tu le sais toi même. Hier je relisais un carnet de note sur lequel j'avais ecrit recemment.Et je racontais qu'il fallait que je t'appelle et que malgré la profusion de tes ennemis mâles je ne te laisserais jamais.Oui oui oui, j'ai toujours été seule contre tous.Si tu savais, tous ces gens,tous ces gens qui te traitaient de tout, de tout.Ceux a qui tu disais bonjour en souriant.Ceux qui te grattaient une cig.Tous ceux là.Situ savais ce quej'entendais.Moi ton quasi double.J'en entendais si tu savais.Ca allait de trainé à cas social et de pute à mortedefaim.De cadavre à emmerdeuse et de Chienne à Pauvre perdue.
Et ppourtant si tu savais.Situ savais toute l'ardeur que je mettais a m'opposer a tout ca.Adire que peu importe puisque tu etais mon amie et que personne ne me ferais changer d'avis.Je pleure comme une merde parceque j'ai envieque tu lises tout ça.Je pleure comme une vieille merde parceque par dessus tout j'ai perdu une amie.
Quantà toi tu sais il n'y a plus grand chose à dire.Il en est de même.Qui mieux que moi pour comprendre ta peine?Peu de personne.Et je sais qu'au fond tu t'en rejouis et tu fais bien.Mais tusais, il faut que tu saches que c'est vrai je n'aurais rien dit cette année ni en ce moment même mais tu l'aurais su et ça je peux le jurer.Mais bon desormais cela n'a plus guère d'utilité.Ce qui me fait vraiment de la peine c'est que tout ceci soit du à L'autre enculé.Desormais je sais qu'il ne me reste qu'une chose.Ne pas se faire abattre.Deteste moi pourvu que ta souffrance s'en allège.Je t'aime







